domingo, 31 de julho de 2011

Fim de tarde no Solar do Unhão

Quelques gouttes de sang

Ah! Ça suffit! Vous avez, cher mooonsieur, réussi á m´agacer. Ben c´est vrai. Je suis le nombril du monde. Tout tourne autour de moi. Allons, soyezonète, vous êtes exactement comme moi. Ça a commencé avec votre premier pleur et finira avec votre dernier soupir. Rédibitoire! Quoi que le peintre fasse, c´est toujours de lui qu´il parle. Le musicien, l´architecte c´est du kif-kif. Le poête, alors, n´en parlons pas! Et pluzon voit venir le bout de la route, pluzon a envie de faire le point, de s´expliquer et, pourquoi pas, de se vanter un peu, de se faire plus beau que nature. Maintenant je suis pressé de dire aux foules en délire l´être exceptionnel que j´étais et que vous avez raté ou mal jugé. Arrive donc l´âge de regarder derrière soi, faire un bilan. Jamais définitif, car chaque jour apporte un nouveau regard sur ce qui a pourtant été mille fois vu et revu.
Je suis né - comme tout le monde, me direz-vous três justement - produit de deux familles et ainsi ai passé mon enfance, vaguement tiraillé entre deux éducations et deux religions, la papiste et la huguenote. Ça complique la jugeotte, mais ça aide á être plus indépendant, puisque les vérités cessent d´être premières. On apprend vite que tout est relatif. La guerre, la séparation de mes parents, ont fait de moi un enfant, puis un adulte jamais totalement intégré á aucun groupe affectif ou social.

Des années de guerre je retiens les longues marches depuis Moujaidine-la-cambrousse au centre de Tanger, une sacrée trotte, Grand´Maman, demi talons, vêtue de noir á draperies, bible á la main, voilette et oiseau empaillé sur un canotier défraîchi. Annette avait été Grand Prix du Consevatoire de Paris et allait présentement taper sur l´ harmonium du temple protestant des musiquettes sans esprit. Cette anglaise qui le parlait bien mal, m´enfonçait chaque soir dans le crâne quelques pages de la Bible – Non, ça, ce n´est pas intéressant, passons – et m´injectait des overdoses de fierté, vous vous rendez compte, descendre du poête Thomas Moore?! Jamais rien lu, sorry. De ma grand´mère maternelle qui parlait peu, trimait toute la journée sur sa Singer et ne mettait jamais les pieds á la messe, sauf pour un mariage de proche parent, je savais son père marquis. Son passeport de jeune-fille était rédigé “Renée Marcelle de Bailleul, de Croissanville et sept autres lieux...”. Je n´ai jamais su lesquels. Quand ou est affligé de deux pareils prénoms, on n´aura jamais de chance dans la vie. Ce fut le cas.

Vins á Lisbonne avec ma mère et son presque mari portugais, un peu facho. Le temps de commencer á voler de mes propres ailes. Le maigre Antônio Lopes Ribeiro – tapez Google - intellectuel, poête et cinéaste, remplaça en fumant trois paquets par jour un père oublieux autant qu´oublié. Je fus rapidement introduit dans des cercles gravitant autour d´illustres exilés et bientôt reçu aux dîners intimes de la Casa Yantra, - plus tard invité même par la reine Giovanna de Bulgarie, qui m´offrit Miro, mon premier bouledogue français, á y loger lors de mes passages au Portugal, honneur que j´esquivais - et grands déjeuners cérémonieux á la Villa Itália d´oú le roi Umberto contemplait les violences de l´océan, passai un long séjour á Athênes chez Marina et Michel de Grêce, oncle de Con-Constantin, connus le taciturne Juanito bien avant qu´il ne devienne Juan Carlos, prince des Asturies et roi d´Espagne. C´est ma période “Points de vue/Images du Monde”. Je jonglais avec les couronnes fermées et les couronnes ouvertes. Du chevalier au grand-duc, le Gotha á ma portée. De três belles sultanes ottomanes me promenèrent sur le Bosphore, conversations aimables et sans arêtes, moi toujours gaffeur, et merci pour la délicieuse soirée que nous avons passée. Vous pouvez sourire. Oui, j´étais futile et faisais le paon. Si, pendant ces années ronds-de-jambes, je n´ai que trop rarement rencontré des gens remarquables d´intelligence et de culture, sauf Siméon de Bulgarie, lui vraiment exceptionnel, en revanche, j´ai appris á me comporter dans les salons. Toujours ça d´pris.

La vie est faite de chapitres qui ne se ressemblent pas obligatoirement et semblent souvent appartenir á un autre roman. Je commençais á zieuter en arrière côté roots, loin des légendes familiales, origines qui intriguaient si souvent mes interlocuteurs. Oui, je suis un curieux mélange. Il y a du français, du russe, du suisse, anglais, italien et même, j´em suis três fier, du mongol... Des allusions vite oubliées, des coïncidences, des similitudes... Le doute s´installa.  Mais voyons, entre nous, ce nom de Ganzelevitch, qui nous vient de Tomsk-Sibérie, ça a tout de même un sacré p´tit air juif, vous ne trouvez pas, darling? Tempête familiale lorsque j´émis cette dangereuse hipothêse. Nous, des youpins? La cuisse de Jupiter s´insurgea. Je devins la brebis galeuse, celui qui ose contester les vérités radicalement absolues. L´oncle Boris, justement celui qui avait le nez le plus... affirmatif, me raya de son héritage. Dommage, cet appartement parisien m´aurait été vachement pratique... Mais je suis têtu et, croyez-moi, c´est là mon moindre défaut. Les autres sont plus pires. Mon grand´père Yasha avait sur ses papiers pré-bolcheviques le prénom révélateur de Yakof et sa mère s´appelait joliment Raissa. Du côté de la mienne de mère? Et bien, il y a lá aussi une belle famille Bernard bien bourgeois-cossu qui, malgré son esprit catho bon ton, sent aussi ses origines marrones.

Soyons honnêtes, au début, ça m´a donné le tournis. Keskejalé foutre avec ce cadavre longuement emmuré et découvert par l´ouvrier maladroit qui vous écrit présentement? Bon, mon coco, respire un coup... on s´calme. Vediamo. Récapitulons: Il y a dans mes veines un peu du chevalier de Bailleul, mort il y a dix siècles á la première croisade, un peu du sang du copain de Byron, du chocolatier suisse Peter, fâmeux avec le copain Cailler au XIXième. Peter et Caillé finiront dans la gueule de Nestlé. Mezancore: d´un mystérieux comte protestant Augier, réfugié á Gênes, qui a guerroyé aux flancs de Garibaldi – j´ai encore un billet de Giuseppe, ce qui me devrait la reconnaissance éternelle des Savoie, mais Vittorio le Dingue s´en fout -  et, ne le répétez pas, une pinte de ce liquide aussi rouge que les autres qui a donné Chaplin, Einstein, Stravinsky, Freud, Sarah Bernhardt et Marcel Proust. Pas dégeulasse, le cocktail, trouvez pas?! Alors, Mooonsieur du Plumet, ça ne vaut pas, largement, le bleu cobalt des von Braun, Bohlen, Le Pen, Ribbentrop, Pétain et autres ariano-slaves responsables de pogroms et autres drôlatiques immondices de l´Histoire?

Mon gentil et calme grand-père Yasha-Yakof, juif ou pas, sibérien comme Raspoutine, mais en rien diabolique, et qui adorait l´opéra, a tout de même construit une bonne tranche du transsibérien. N´est-ce pas une sacrément belle couronne, une neigeuse couronne ouverte aux vents changeants?





Anna Netrebko, Ramon Vargas, O soave fanciulla

O mexicano Ramon Vargas é um dos mais prestigiados tenores da atualidade. Quem gosta de bel canto não pode perder a oportunidade de vê-lo em Salvador, em breve no Teatro Castro Alves

Tenor Lawrence Brownlee

Nascido em 1972 no estado americano do Ohio, este belo tenor tem uma trajetória profissional invejavel. Não é relevante saber se é ou não é melhor que outro cantor lírico. O que conta é a qualidade da voz. Mas os amantes do Bel Canto são muito chegados a estas comparações competitivas...

sábado, 30 de julho de 2011

“Hay historia atrás de cada piedra”

Passam os governos, secretarias de turismo se sucedendo, boas intenções costuradas com profissionalismo capenga. Começam por desmentir estatísticas anteriores para em seguida inventar novos números, tão fantasiosos quanto... Perguntem, por exemplo, aos hoteleiros soteropolitanos o que pensam das entusiastas cifras festejando o movimento turístico do finado junho. Mais para rezar Santo Expedito que São João. Os polpudos cachês das estrelas forrozeiras engordam o bolso das ditas e mais um punhado de espertalhões, transformando o publico boquiaberto em passivo rebanho.  O amadorismo e a leviandade continuam de praxe.
Dia desses, recebi um novo folheto em espaguês desvendando os tesouros do centro histórico. A hilária versão espanhola terá sido redigida por um discípulo de Tiririca? Entre outras pérolas “... las construciones realizadas por Tomás de Souza en el estilo Barroco Português”. Triste imagem a Bahia está passando para los hermanitos! Não dá para listar os erros constrangedores da pretensa divulgação turística. Nem a terminologia das igrejas foi poupada! Mas é tradição na Bahia o governo financiar as mais esdrúxulas publicações turísticas. Supõe-se que os projetos editoriais sejam propostos por afilhados e compadres sem a mínima competência para assumir tão específica tarefa.  Fora a incontornável baiana-colgate e o capoeirista bombado, os coqueiros sobre fundo azul e a borbulhenta moqueca, obviamente não há mais nada para ver ou fazer na Boa Terra. Algum leitor, por acaso, já viu cartazes divulgando o TCA, o Museu de Arte Sacra, o Costa Pinto, o Mamba, o Zambiapunga e a Chapada Diamantina?  Tão pouco os verá nas agências de viagens, nos aeroportos ou rodoviárias e muito menos lá fora, nas embaixadas. Quem conseguiu abrir um folheto sobre a cultura do Recôncavo, seus conventos e igrejas? Sobre a fauna e a flora? Não são atrativos para o turismo de massa? Ainda bem! Precisamos, e muito, de turismo cultural, formador de opinião, que divulgue, enfim, uma Bahia menos oba-oba, mais sensível e inteligente.

sexta-feira, 29 de julho de 2011

quinta-feira, 28 de julho de 2011

Amy Winehouse - Love Is A Losing Game

Em homenagem a esta excepcional compositora e cantora, a única de sua geração a se aproximar das grandes divas negras da música americana.

Um pouco de humor em Jerusalém./A bit of humor at the Wailing Wall.


UM JUDEU MODERNO CONVERSANDO COM DEUS PELO CELULAR NO MURO DAS LAMENTAÇÕES./A MODERN JEWISH MAN TALKING WITH GOD BY CELL PHONE AT THE WAILING WALL

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(A foto desse judeu é impagável e o texto também!!!)

Judeu: Deus? /God?
Deus: Sim! /Yes!
Judeu: Eu posso lhe perguntar algo? /Can I ask you something?
Deus: Claro, meu filho ! /Of course, my son!
Judeu: O que é um milhão de anos para você?/What is a million years for you?
Deus: Um segundo. /A second.
Judeu: E um milhão de dólares? /And a million dollars?
Deus: Um centavo. /A cent.
Judeu: Deus, você pode me dar um centavo? /God, can you lend me a cent?
Deus: Espere um segundo... /Wait a second...

A grande famíla europea

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Conheça a obra do Caravaggio

Belíssima exposição do mestre do chiaroscuro. Note a quase total ausência de mulheres nesta série de obras e a abundância de adolescentes rechonchudos...


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quarta-feira, 27 de julho de 2011

O Duomo de Milão

Milão não é somente design e moda. Também é Arte, muita arte. Desde a Última Cena de Leonardo da Vinci até a catedral, mais conhecida como Duomo. Começada no século XIV, foi terminada no século XX. Até Napoleão participou de sua -muito lenta - construção. Vale a pena viajar até Milão.
  
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RETALHOS 47

A cidade de Salvador foi entregue aos guardadores de carros. Não há na cidade um só pedaço de rua, praça ou avenida que não tenha seu dono. Ele virá exigindo com autoridade até pagamento adiantado, especialmente quando tem um cinema, teatro, restaurante ou festa por perto. Nem quero nem falar de jogo de bola, de feira do município ou mesmo de praia,  porque aí  chega a ser ladroagem. Geralmente, mal recebeu a grana, desaparece sem guardar nada. E, como de costume, a prefeitura se omite.

Para quando um movimento pedindo o impeachment do prefeito Carneiro?

Uma excelente exposição no Centro Cultural Correios, entre o Hotel Villa Bahia e a igreja de São Francisco. “O mar de Sérgio Lucena” merece a viagem. Nascido em João Pessoa, em 1963, este paraibano passou por várias fases. Atualmente pode lembrar as grandes superfícies de Mark Rothko, se bem que sem renunciar a uma eventual figuração. Uma das mais significativas exposições do ano em Salvador
.

Atribuem à carismática Fátima, primeira dama do Estado, a escolha do casarão da Ladeira do Boqueirão – ex-escola Marquês de Abrantes – para abrigar um centro de recuperação de adolescentes vítimas de drogas. Trata-se de muito louvável iniciativa, mas ninguém entende a razão que levou a esta escolha. Não seria mais adequado recuperar um imóvel no Gravatá ou nas traseiras do Mercado de São Miguel? Ou no Comércio? Como podem imaginar, moradores e comerciantes do bairro de Santo Antônio não ficaram nada satisfeitos com as ameaças que podem decorrer do projeto.

Luis Jasmin expondo sua retrospectiva na galeria do Acbeu. Quem diria! Ah! Que saudade da Stella Carrozzo! O cara foi aquele que, apesar de diretor do Museu de Arte da Bahia, morava em Pernambuco. Tristes tempos de obscurantismo cultural estariam voltando?...

[_1968]
Vejam só até onde a galeria do Acbeu chegou!

Entrevistado sobre oportunidades perdidas na Copa do Mundo, José Roberto Bernasconi, presidente do Sinaenco, não teve papas na língua a respeito do sigilo das licitações: “ É um absurdo. Não existe nenhuma explicação para exigir este sigilo. Se o medo de haver corrupção, favorecimento ou qualquer tipo de malandragem, o correto é a transparência e não apagar as luzes e deixar tudo no escuro...”

Atraído pela farta divulgação do evento, fui assistir, no Palácio Rio Branco, ao espetáculo de dança “Paradox”. Além de começar com meia-hora de atraso, a indigência da realização, para lá de amadorística, não conseguiu impor-se no nobre cenário do antigo edifício. Não entendo que alguém formado no Tran-Chan assine tão constrangedor  espetáculo.  Nem os figurinos foram adequados à proposta e muito menos ao espaço.

 “Assim, sob qualquer ângulo que se esteja situado para considerar esta questão, chega-se ao mesmo resultado execrável: o governo da imensa maioria das massas populares se faz por uma minoria privilegiada. Essa minoria, porém, dizem os marxistas, compor-se-á de operários. Sim, com certeza, de antigos operários, mas que, tão logo se tornem governantes ou representantes do povo, cessarão de ser operários e por-se-ão a observar o mundo proletário de cima do Estado; não mais representarão o povo, mas a si mesmos e suas pretensões de governá-lo. Quem duvida disso não conhece a natureza humana”.  Bakunin, teórico politico russo, um dos principais expoentes do anarquismo em meados do século XIX.

O Plano Inclinado do Pilar está fechado há mais de cinco meses, sem que nunca o senhor prefeito Carneiro se tenha dignado em comunicar o porquê desta decisão e muito menos até quando a comunidade e o turismo vão ter que sofrer com tamanha incompetência.  Se Sua Excelência chorou ao inaugurar o plano, agora quem chora somos nós. Vale lembrar que a reabertura deste serviço público foi possível unicamente graças ao dinheiro do contribuinte. Mas nossa insatisfação continua alimentada por pedidos desprezados como, por exemplo, o abaixo-assinado sugerindo um posto policial e um caixa automático do Banco do Brasil na entrada superior do mesmo plano inclinado. E mais: em vez de melhorar a qualidade do ensino, o Estado fecha a Escola Marquês de Abrantes, tão essencial ao bairro de Santo Antônio e resolve, no mesmo casarão, implantar um centro de reabilitação para vítimas de drogas, que é atualmente uma verdadeira praga social. Resta ao governador explicar por que escolheu exatamente aqui, no meio de tantas pousadas, bares e restaurantes que pretendem dar ao soteropolitano e ao turismo uma imagem de paz e harmonia. Não teria sido mais coerente investir no Gravatá, no Comércio ou nas traseiras do Mercado São Miguel? Entretanto, o analfabetismo continua reinando no bairro! É bom lembrar que a Bahia tem o maior número de analfabetos do Brasil. Deste título de campeão, com certeza não precisamos.
(panfleto distribuído em julho no centro histórico de Salvador).

Muito oportuna, a feira de artesanato promovida por um grupo de adeptos do candomblé na Praça Tereza Batista, Pelourinho. Como já coloquei anteriormente, nada como uma visibilidade pública para o povo de santo. Nem que seja para desfazer a imagem de poder oculto e magia negra que persegue esta religião.

Você estranhou as falcatruas do Ministério dos Transportes? Claro que não! Encontrar um órgão público isento de corrupção vai ser difícil. Sempre haverá um Luiz Estevão ou um Lalau disponível para novas aventuras submarinas. É só aguardar o próximo capítulo de uma novela que nem a Globo ousaria imaginar. A única diferença é que os protagonistas de Brasília e adjacências são muito mais feios e medíocres que os atores da Venus Platinada.

“Tomei conhecimento  que hoje, às 20h, no auditório da Faculdade de Arquitetura, rua Caetano Moura, 121, Federação, estará se realizando mais uma reunião para se discutir sobre o modal de transporte metropolitano mais adequado para nossas necessidades.Estarão presentes, pelo sabido, personalidades do mundo empresarial, político, administrativo e de entidades de diversos segmentos técnicos e sociais, a exemplo do secretário de governo, Zezéu Ribeiro.Em tais oportunidades, os defensores do BRT sempre defendem este modal se utilizando como argumentos os de maior rapidez de implantação e de ser o único que conta com recursos assegurados, argumentos que são contestados por diversas outras fontes de opiniões.A solução do BRT parece propor para o trecho da Avenida Paralela um sistema que já nasceria com a capacidade esgotada desde o início da operação e que ainda implicaria a pavimentação de quase 20% do canteiro central da avenida com graves prejuízos estéticos e ambientais. É importante o aprofundamento nesta questão.É uma proposta, portanto, que precisa ser discutida a fundo para que os argumentos que a acompanham não formem facilmente opiniões de que sua aceitação é inevitável e a mais vantajosa.
Há que se comparar com outras propostas que prometem maior capacidade de transporte e de maior economia ao longo do tempo.Portanto, é mais uma oportunidade para os interessados por uma cidade melhor se esclarecerem e se posicionarem sobre o tema.Podem confirmar a realização da reunião pelos telefones da faculdade 3283-5883/4 e divulgarem-na para outros possíveis interessados em dela participarem.Saudações” Valter Sarmento Abenc-BA

Um leitor, com toda razão “Sugiro que, quando você novamente abordar o sistema de transporte que será adotado pelo governo, para o canteiro central da Paralela, seja questionado o destino do paisagismo lá existente. Vão destruir tudo? Já vi várias entrevistas sobre esse tal de BRT e ninguém menciona o destino daquele verde! Em termos de luta pela preservação ambiental, infelizmente, a Bahia tira nota zero.”

terça-feira, 26 de julho de 2011

UM ENCONTRO IMPORTANTE EM AGOSTO

Para os curiosos da astronomia, ou os simplesmente curiosos, temos um mês excepcional para curtir noite após noite :
AGOSTO 2011 !
Teremos o privilégio, mais do que raríssimo, durante todo o mês de agosto, de ver o tamanho de Marte crescer e seu brilho aumentar. Marte se aproxima da Terra, até ficar tão perto da terra que parecerá com tamanho  bastante crescido comparativamente ao de lua ... no dia (27/08 às 00H:30mn).

Ficheiro:Mars Hubble.jpg
Aproveitem pois da próxima vez será no ano 2287 (logo, viram que esse privilégio é mais do que rarííííssimo, conseqüentemente imperdível !). Sei que fizemos muitos progressos no sentido de aumentar a nossa perspectiva de vida, mas mesmo assim, para aumentar mais essas perspectivas, os pesquisadores precisariam levantar muito cedo, dormir muito tarde, e trabalhar rápido, para nos beneficiarmos com tal esperança de vida. Acredito que apenas a nona geração dos nossos descendentes poderão curtir o mesmo espetáculo da natureza,
Restrição 1 : se sobrar natureza.... pois do jeito que destruímos a nossa... daqui a 2287 o que restará ?
Restrição 2 : se sobrar descendentes.... pois do jeito que esse mundo regula sua demografia, como na Noruega, no Alagoas, e em breve no planeta inteiro, daqui a 2287, fora alguns olinhos puxados, não restará muita gente.
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EDIR MACEDO ENSINANDO A ROUBAR NA IGREJA UNIVERSAL

Saiba a verdade desta "Igreja"!

O FUTURO JA CHEGOU!

Este documento é sobre uma morte anunciada: a de nossa sobrevivência. Se prepare a assistir a imagens tão terriveis quanto verdadeiras.


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segunda-feira, 25 de julho de 2011

Casamento de interesses

 
Por Folha de S. Paulo (Editorial)
 
Vem do mais novo ministro do Supremo Tribunal Federal (STF), José Antonio Dias Toffoli, uma ilustração constrangedora da promiscuidade entre interesses públicos e privados que dá o tom da vida republicana no Brasil.

Em junho passado, realizou-se na romântica ilha italiana de Capri um casamento “de proporções épicas”, segundo a empresa que promoveu o evento. Duzentos convidados hospedaram-se num hotel de luxo; três deles confirmaram que despesas de hospedagem ficaram a cargo dos anfitriões.
O noivo era o advogado brasileiro Roberto Podval. Entre os convidados estava o ministro Toffoli. Sua viagem não despertaria muita crítica, não fosse por algumas circunstâncias comprometedoras.
Primeiro, Toffoli faltou a um julgamento no STF para participar das bodas. Vá lá; não é todo dia que uma festa desse quilate está ao alcance de juristas brasileiros.
Em segundo lugar, o noivo atua em dois processos dos quais o relator é Toffoli. Vá lá, comentaria com meridional bonomia algum velho tribuno dos tempos de declínio do Império Romano. Quem sabe o ministro terá pago as despesas de sua estadia; quem sabe poderá declarar-se sob suspeição nos julgamentos.

                O ministro da Advocacia Geral da União (AGU), José
                    Antônio Toffoli, em entrevista na semana passada
                    (Foto: Renato Araújo/Agência Brasil)

Segue-se o terceiro ponto: Toffoli recusa-se a dizer quem pagou pela viagem. Conforme nota de sua assessoria, o magistrado se reserva o direito de não fazer qualquer comentário sobre seus compromissos privados.
Ora, é exatamente dos compromissos pessoais -do peso que possam ter sobre seus julgamentos na condição de autoridade investida- que se trata. É o ministro quem parece ter misturado, a um ponto inadmissível, a ordem do privado e a esfera do público, nesse acontecimento.
Invocando a privacidade, Toffoli não dissipa nem a mais tênue suspeita de favor pessoal sobre seu comportamento. Com que autoridade julgaria, depois do precedente, qualquer caso que possa envolver tráfico de influência?
A presença de um ministro do Supremo no matrimônio pôs sob um mesmo teto o que não deveria estar unido nem na mais remota hipótese. Não se fez o enor esforço de distinguir entre o público e o privado. Mas, ao que tudo indica, Toffoli dá mais valor a festas de casamento do que a essa separação.

JOÃO UBALDO RIBEIRO



Estão querendo enganar quem?

Li em algum jornal que a Fifa, essa organização da qual volta e meia se evola um odorzinho de mutreta, que lida com cachoeiras de dinheiro, cujas decisões são às vezes vistas como fruto de processos viciados e que, enfim, não é nenhuma casa pia, ameaçou fazer a Copa de 14 na Espanha, se as obras aqui não forem apressadas - ou até mesmo iniciadas, como dizem que é o caso de muitas. Por artes do caprichoso destino, isso pode interessar à Espanha, que tem estrutura e está pendurada. Pode interessar a toda a Europa, aliás, devido ao reflexo dos problemas espanhóis na economia do euro. E talvez o Brasil nem conseguisse ir aos jogos, porque os espanhóis poderiam aparelhar os aeroportos para otimizar sua já tradicional deportação de brasileiros.
Apressar as obras significa, como também se divulga muito, relaxar controles sobre custos e gastos. Claro, qualquer que seja o resultado dos debates, todo mundo sabe que haverá roubo. Se for feita uma enquete, tenho certeza de que a grande maioria dos brasileiros acredita que vai haver roubo nessas obras, com sigilo, sem sigilo, de que forma for. Existirá sempre um jeito de roubar, entendido isto como faturamento fraudulento, propinas, desvios de materiais e serviços e, enfim, todo tipo de trambique aplicável, num repertório em que seguramente somos líderes mundiais.
Sim, todo mundo está cansado de saber disso. Então para que tanta complicação inútil, se tudo vai ser mesmo garfado, sempre foi, desde que nos entendemos e ninguém tem problemas ao ganhar dinheiro desse jeito? Há tantos estádios a construir, tantos aeroportos a reformar, tantas obras públicas, tantas armações que podiam já estar rendendo grana e ficamos nessa demora ridícula, repetindo atos ou palavras que nunca resolveram nada. Tanto o que surrupiar já dando sopa aí e esse pessoal perdendo tempo em formalidades que todo mundo sabe que não servem para nada, a não ser para embalar o sono dos que as ouvirem, em forma de discursos, no Senado Federal. Não havia nem necessidade da mãozinha que a Fifa está querendo dar (ou meter).
É difícil assistir a um noticiário de televisão em que não seja mostrado o desbaratamento e prisão (e imediata soltura, em questão de segundos) de pelo menos uma quadrilha que fraudava algum órgão público. Difícil, não, impossível; não me recordo de nenhum. Se qualquer político for acusado de ladrão numa roda de conversa, dificilmente alguém o defenderá com convicção, porque confere com o padrão que nos acostumamos a aplicar à nossa sociedade. Nenhum tipo de falcatrua ou sordidez nos surpreende e é bastante comum que, nessas conversas, alguém lembre uma história bem pior.
E os parlamentares, se não são todos ladrões em sentido amplo, são beneficiários impudentes de uma abundância obscena de privilégios, a começar pelo imoralíssimo foro especial, que os põe numa acintosa classe acima dos governados, a quem não prestam satisfações e cuja vontade ignoram, se não coincide com seus interesses. Há sentido nas miríades de "ajudas", nos fantásticos seguros de saúde, nas generosíssimas viagens e em tudo mais de que desfrutam para mal e pouco trabalhar, isto quando trabalham? Os estrangeiros têm dificuldade em compreender como uma sociedade aceita esse deboche deslavado, que ainda lhe é impingido com arrogância e ostentação de poder. Não acho de todo descabida a semelhança que vejo entre esses privilégios e os da corte de Luís XIV, na França do século 18.
De fato, como já disse aqui, o Estado entre nós não é o rei, que não temos; mas o Estado entre nós é dos governantes e a soberania é deles, respeitados os donos da economia.
No serviço público, a falta de compostura e o nepotismo, embora hoje disfarçado pelos intrincados laços familiares dos brasileiros, são a regra. O que é público não é de ninguém, começando pelo material de escritório levado para casa e terminando pelos cartões corporativos. Ocupantes de cargos públicos de relevância se associam secretamente a empresas de "consultoria" e assim ganham fortunas, fazendo na verdade advocacia administrativa e tráfico de influência. Egressos do serviço público caem na mesma prática, pois o serviço público aqui não é para o público, mas para quem o presta, ou alega prestar. O serviço público é uma oportunidade para "se fazer". Comportam-se assim até os menos rapineiros, que se contentam em "colocar" um filho aqui ou acolá, ou bem encaminhar seu futuro depois da política, apesar de já bastante acolchoado por aposentadorias magnânimas e benesses liberais.
E ninguém, afinal, é punido por nada. Se antes isso se aplicava somente aos ricos e poderosos, agora vale para todos. A melhor maneira de matar alguém no Brasil é ficar bêbado, pegar o carro e atropelar a vítima. Aí o atropelador se recusa a usar o bafômetro e vai para casa, responder a processo em liberdade, para, no caso difícil de vir a ser condenado, cumprir a pena também em liberdade. Embriaguez pode até virar atenuante, surto psicótico. Matar gente, aliás, é cada vez mais fácil, talvez mais que roubar. Matar bicho nem tanto, mas pega mal o sujeito sair dizendo que está sob a proteção do Ibama.
É por essas e outras que eu digo: vamos parar com essa enrolação toda, que chega a nem ficar bem, parece sabotagem com a Seleção. Não já estamos exaustos de saber que, em ocasiões semelhantes, meteram a mão na granolina para valer? Não é assim que se faz e sempre se fez neste país, como costumava lembrar um grande líder nosso? Então vamos liberar logo essa grana e sossegar a rapaziada, corrupto também fica estressado. E, afinal de contas, não somos assim tão bestas, pensam que estão nos enganando, mas não estão. Nós sabemos de tudo e não somos bobos, somos apenas omissos, submissos, cínicos e cada vez mais moralmente insensíveis - ninguém é perfeito.        O Estado de S.Paulo - 17/07/11

domingo, 24 de julho de 2011

BODAS DE SANGRE

O público soteropolitano amador de flamengo vai ter o privilégio de assistir em breve, no TCA, ao balé "Bodas de sangre" inspirado na peça de teatro de Federico Gracia Lorca. Deste balé, o cineasta Carlos Saura realisou um excelente filme, em 1980, parte da trilogia sobre o flamenco. 
Os outros dois são "Carmen" e "El amor Brujo". O fundador da companhia Antônio Gadés faleceu de cancer aos 67 anos. Considero-o um génio da dança flamenca, ao mesmo nivel que o Antônio (Ruiz) dos anos 50, que com a bailarina Rosario formou um par antológico . 
Este trecho, repito,  faz parte do filme de Saura.

Yehudi Menuhin interpreta Paganini

Tive a imensa honara de almoçar com este músico genial em Istambul, no fim dos anos 60. Era um homem comunicativo e simples. Nossa conversa teve como tema principal a cultura popular, que ele apreciava tanto quanto eu...

sábado, 23 de julho de 2011

QUE NADIE SEPA MI SUFRIR

Levei muitos anos de pesquisa (colocação um pouco exagerada!) até chegar a uma conclusão. Um dos maiores sucessos de Edith Piaf  "La foule" é na realidade uma composição de 1936 do argentino Angel Cabral, com o título  de "Que nadie sepa mi sufrir" .
Aqui está a interpretação original de Alberto Castillo onde se pode adivinhar resquicios de tango por tras do ritmo de valsa. Curiosa trajetória teve este homem: Médico-ginecologista, abandonou o consultório para uma longa e bem sucedida carreira de ator e cantor.
Logo a seguir poderão ouvir a dramática interpretação da eterna "Môme Piaf".



Esperando a queda de Pagot

Por pouco, o Senado não comete mais uma lambança
DO BLOG DO NOBLAT

(Recordar é viver. Nota aqui publicada no dia 5.7.2007 às 16h37m)
(...) Vocês não acham um escândalo que um senador assuma a relatoria da indicação do seu suplente para um dos cargos mais cobiçados da República? Pois foi o que fez Jayme Campos (DEM-MT) em favor do seu suplente Luiz Antonio Pagot, atual secretário de Educação do Mato Grosso.
Pagot foi indicado por Lula para Diretor-Geral do Departamento Nacional de Infra-Estrutura de Transportes (DINIT), onde administrará um orçamento anual de R$ 12 bilhões (mais do dobro do orçamento do Mato Grosso). Jayme pediu a aprovação do nome dele na Comissão de Infra-estrutura do Senado.
No seu relatório, Jayme omitiu o fato de Pagot ter sido servidor no Senado entre 1994 e 2002. Foi esquecimento? Que nada.
Foi para que ninguém perguntasse como Pagot poderia ter servido ao Senado naquela época quando era acionista e Diretor-Superintendente de uma empresa do governador Blairo Maggi em Itacoatiara, no Amazonas, a mais de 3 mil quilômetros de Brasília.
Esqueça o fato de que Pagot não poderia estar em dois lugares ao mesmo tempo - para os padrões de moralidade dos nossos políticos, esse seria um fato, digamos assim, menor, sem importância.
O problema é que a lei, a lei com L maíusculo, a lei que regula o que um servidor público pode e não pode fazer; ela proibe o servidor público de ser acionista ou de trabalhar em empresa privada. E Pagot trabalhou, sim, desrespeitando a lei e omitindo tal informação do Senado.
E Pagot voltou a omitir novamente quando mandou a versão mais recente do seu curriculum que acompanha a mensagem assinada por Lula. A isso dá-se o nome de crime de falsidade ideológica. Pagot incindiu em crime de falsidade ideológica entre 1994 e 2002 e voltou a reincidir.
Os senadores não sabem disso? Que nada. Estão carecas de saber. Apenas estão pouco se lixando. Em troca, Pagot prometeu contemplar os Estados deles (e alguns em particular) com gordas fatias do orçamento do DINIT. 
Por pouco, muito pouco, pouco mesmo o nome de Pagot não foi aprovado ontem durante sessão da Comissão de Infra-estrutura do Senado presidida por Marcone Perillo (PSDB-GO). Uma vez aprovado ali, o nome dele teria de ser aprovado depois no plenário do Senado.
Mas o senador Mario Couto (PSDB-PA) pediu vistas do parecer do seu colega Jayme, adiando a aprovação do nome de Pagot. E por causa disso o mundo desabou na cabeça dele. Pelo menos seis senadores pressionaram Couto a desistir do pedido de vista - sem sucesso.
Querem saber quem integra o bando dos seis?
* Jayme Campos (DEM-MT) - recentemente foi multado pelo Ibama em R$ 5 milhões por desmatamento ilegal. Foi flagrado em escuta telefônica metido em negócios suspeitos envolvendo cartórios no município Barra do Garças (MT);
* João Ribeiro (PR-TO) - denunciado pelo Ministério Público por manter trabalhadores em condições análogas ao trabalho escravo;
* Expedito Júnior (PR-RO) - cassado pelo Tribunal Regional Eleitoral de Rondônia sob a acusação de ter comprado votos para se eleger nas últimas eleições. Ele apelou da decisão;
* Wellington Salgado (PMDB-MG) - bem, esse vocês estão fartos de conhecer. Pagou metade das despesas da campanha de Hélio Costa, atual ministro das Comunicações, eleito senador pelo PMDB de Minas Gerais. Virou suplente de Costa e assumiu a vaga dele. Deve uma nota preta ao INSS;
* Serys Slhessarenko (PT-MT) - Foi citada no caso da Máfia dos Sanguessugas. Um genro dela levou grana com a venda superfaturada de ambulâncias. Ela disse ao Conselho de Ética que fora vítima da calúnia dos seus adversários - entre eles, quem? Pagot.
* Valdir Raupp (PMDB-RO) - responde a 15 processos na Justiça pelos mais variados motivos. Ao defender a aprovação do nome de Pagot, disse que o DINIT estava entregue às moscas e que nem os lobistas apareciam mais por lá (disse isso, eu juro!).
(Por 17 votos contra 6, o nome de Pagot foi aprovado no dia 7/8/2007 na Comissão de Infra-estrutura do Senado.)

O jardim dos Finzi-Contini (1970)

Um dos últimos filmes, dos mais belos e menos conhecidos, de Vittorio de Sicca. Os Finzi-Contini são uma familia da alta burgesia italiana. Mas são judeus e o regime fascista de Mussolini vai entrar numa louca perseguição...

sexta-feira, 22 de julho de 2011

Handel: Messiah, For unto us a child is born

A quem visita Londres permito-me fazer uma sugestão: assistir a uma apresentação desta obra-prima de Handel. Ao longo do ano ha sempre possibilidade de ela ser excutada em alguma igreja ou sala de concerto. Trata-se quase do hino nacional afetivo dos ingleses.

OS VERDADEIROS PIRATAS DA SOMÁLIA

se tiver que assistir somente a um documentário este ano que seja este!

http://dotsub.com/view/8446e7d0-e5b4-496a-a6d2-38767e3b520a

quarta-feira, 20 de julho de 2011

Tá Reclamando de quê?

Tá Reclamando do Lula? do Serra? da Dilma? do Arruda? do Sarney? do Collor? do Renan? do Palocci?  do Delubio? da Roseanne Sarney? do Jader Barbalho, do Maluf, dos políticos distritais de Brasília, do Romero Jucá, do Kassab, dos mais 3000 picaretas do Congresso?

O Brasileiro é assim:
A- Coloca nome em trabalho que não fez.
B- Coloca nome de colega que faltou em lista de presença.
C- Paga para alguém fazer seus trabalhos
1. - Saqueia cargas de veículos acidentados nas estradas.
2. - Estaciona nas calçadas, muitas vezes debaixo de placas proibitivas.
3. - Suborna ou tenta subornar quando é pego cometendo infração.
4. - Troca voto por qualquer coisa: areia, cimento, tijolo, e até dentadura.
5. - Fala no celular enquanto dirige.
6. - Usa o telefone da empresa onde trabalha para ligar para o celular dos amigos (me dá um toque que eu retorno...) - assim o amigo não gasta nada.
7. - Trafega pela direita nos acostamentos num congestionamento.
8. - Para em filas duplas, triplas, em frente às escolas.
9. - Viola a lei do silêncio.
10. - Dirige após consumir bebida alcoólica.
11. - Fura filas nos bancos, utilizando-se das mais esfarrapadas desculpas.
12. - Espalha churrasqueira, mesas, nas calçadas.
13. - Pega atestado médico sem estar doente, só para faltar ao trabalho.
14. - Faz "gato " de luz, de água e de tv a cabo.
15. - Registra imóveis no cartório num valor abaixo do comprado, muitas vezes irrisórios, só para pagar menos impostos.
16. - Compra recibo para abater na declaração de renda para pagar menos imposto.
17. - Muda a cor da pele para ingressar na universidade através do sistema de cotas.
18. - Quando viaja a serviço pela empresa, se o almoço custou 10, pede nota fiscal de 20.
19. - Comercializa objetos doados nessas campanhas de catástrofes
20. - Estaciona em vagas exclusivas para deficientes.
21. - Adultera o velocímetro do carro para vendê-lo como se
fosse pouco rodado.
22. - Compra produtos pirata com a plena consciência de que são pirata.
23. - Substitui o catalisador do carro por um que só tem a casca.
24. - Diminui a idade do filho para que este passe por baixo da roleta do ônibus, sem pagar passagem.
25. - Emplaca o carro fora do seu domicílio para pagar menos IPVA.
26. - Frequenta os caça-níqueis e faz uma fezinha no jogo de bicho.
27. - Leva das empresas onde trabalha, pequenos objetos, como clipes, envelopes, canetas, lápis... como se isso não fosse roubo.
28. - Comercializa os vales-transporte e vales-refeição que recebe das empresas onde trabalha.
29. - Falsifica tudo, tudo mesmo... só não falsifica aquilo que ainda não foi inventado.
30. - Quando volta do exterior, nunca diz a verdade quando o fiscal aduaneiro pergunta o que traz na bagagem.
31. - Quando encontra algum objeto perdido, na maioria das vezes não devolve.

E quer que os políticos sejam honestos....
Escandaliza-se com o mensalão, o dinheiro na cueca, a farra  das passagens aéreas...
Esses políticos que aí estão saíram do meio desse mesmo povo, ou não?
Brasileiro reclama de quê, afinal?
E é a mais pura verdade, isso que é o pior! Então sugiro adotarmos uma mudança de comportamento, começando por nós mesmos, onde for necessário!
Vamos dar o bom exemplo!

Magia da TV

Será que dar para rir mesmo?


Quero morar numa propaganda do Governo da Bahia - HH.WMVQuero morar numa propaganda do Governo da Bahia - HH.WMV
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Casimiro de Abreu

Meus oito anos
Por Paulo Autran
Uma relíquia.
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terça-feira, 19 de julho de 2011

O MUNDO "MÁGICO" DE SÉRGIO CABRAL...

Claro que pode ser simples divagação da oposição. Mas é bom tomar conhecimento...

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O mundo mágico de Mangaratiba.ppsO mundo mágico de Mangaratiba.pps
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RETALHOS 46


Não se entende qual o motivo que levou as igrejas evangélicas a aproveitar o feriado do 2 de Julho para organizar uma mega-manisfestação na Barra, sempre em nome de Jesus que parece ser logomarca exclusiva dessas entidades. Muito me incomoda o que aparenta um evidente desprezo pela data cívica mais importante do calendário da Bahia.
Só pode ter o dedo de nosso new born christian prefeito. Talvez pela pretensa necessidade de participar da marcha religiosa e assim evitar ser vaiado durante o desfile.

“Fiscalização”, um pequeno folheto publicado pelo Iphan /Ministério da Cultura, muito claro além de bem apresentado, deveria ser fartamente distribuído, não só aos moradores e comerciantes do centro histórico de Salvador, mas também aos próprios funcionários do Iphan local, cujos fiscais parecem ter esquecido os motivos do contra-cheque.

O jornalista inglês Andrew Jennings – que jamais trabalhou no News of the Word – se especializou na investigação de assuntos ligados a corrupção. Seu livro “Scotland Yard´s Cocain Connection” mexeu com grande parte do Establishment. Agora, em outro livro-bomba “Jogo sujo – O mundo secreto da Fifa: compra de votos e escândalo de ingressos” denuncia os bastidores bilionários do futebol. Um dos temas abordados, como não podia deixar de ser, é a ganância dos dirigentes: “Na construção de estádios para Copas do Mundo, existe um acordo entre as autoridades e os construtores. Para se fazer dinheiro, é preciso que seja construído um novo estádio”. Esta afirmação é válida para o mundo inteiro menos, é claro, para a Bahia. Ninguém deduza, por favor, que o belo estádio da Fonte Nova foi destruído por razões tão sórdidas! Especialmente quando a gente se lembra do imenso apreço que a poderosa multinacional tupiniquim tem pela preservação de nossa memória. Certo ou errado?

Algo que eu nunca faria: comprar um apartamento na planta. Hoje menos ainda. Por quê? Simples palpite...

A televisão divulgou, no princípio de julho, uma informação científica da maior importância. Já nasceu o homem que poderá viver até os 150 anos. Só não ficou muito claro quando foi que ele nasceu. Porque, se for Fernando Collor ou José Sarney, seria caso para suicídio coletivo! Mas a revelação foi muito mais além. Resolvidos alguns probleminhas sem gravidade poderemos viver – supõe-se em boa forma – até mil anos. Isso mesmo: Dez séculos! Você leitor, vai ter saco para continuar brigando nas filas do supermercado ou estará reduzido a sobreviver à base de pílulas? Eu já escolhi. É Boa noite Cinderela definitivo. Ficarei lá encima contemplando os bilhões de humanos guerreando à volta das últimas comidas e gotas de água. Chamem isso de progresso.

Em janeiro passado, no pior momento do drama de Teresópolis, escrevi neste mesmo blog que me recusava a qualquer contribuição de solidariedade. As denúncias publicadas na imprensa sobre a vergonhosa, mas previsível corrupção das prefeituras envolvidas, confirmam minha desconfiança.

"Num estado democrático existem duas classes de políticos: Os suspeitos de corrupção e os corruptos". David Zac, bispo de Kampala, Uganda. Source photo: Church of Uganda





















A Advocacia-Geral da União (AGU) conseguiu recuperar, após decisão da Justiça Federal de Brasília, R$ 54,9 milhões que foram desviados na construção do prédio do Tribunal Regional do Trabalho (TRT) de São Paulo, entre 1994 e 1998. Os recursos foram recuperados junto ao Grupo OK Construção e Incorporações S/A, de propriedade do ex-senador Luiz Estevão, contratado para as obras do TRT. Segundo a AGU, o valor recolhido é o maior já recuperado na história do país em se tratando de verbas públicas desviadas. Do montante, R$ 30 milhões advêm de um crédito que o Grupo OK possuía junto à Basf. O restante é proveniente do aluguel de imóveis do grupo. O principal articulador do esquema, descoberto na CPI do Judiciário,  em 1999, era o ex-juiz Nicolau dos Santos Neto, popular “Lalau”, que à época presidia a Comissão de Obras do TRT. O contrato para a construção do tribunal foi superfaturado, e R$ 169 milhões, no total, foram desviados dos cofres públicos --o valor atualizado hoje ultrapassa R$ 1 bilhão. Estevão tenta negociar a redução da dívida para que seus bens sejam desbloqueados. Cabe recurso à decisão da Justiça Federal de Brasília

O PR é o partido com maior gasto médio por deputado: R$91.529,79. Por mês, é claro...

Tenho acompanhado alguns comentários dissonantes a respeito do regime castrista na ilha de Cuba. Estive por duas semanas na Havana. Semanas inesquecíveis. O povo, muito parecido com o baiano, maravilhoso. Mas vigiado dia e noite por uma estrutura policial absolutamente ditatorial. E mais: os preconceitos raciais continuam, apesar de meio século de socialismo. Basta observar que não tem um só negro no primeiro escalão do governo nem no segundo. Para tomar um simples café, o turista não pode entrar em certos estabelecimentos, restritos aos nativos. Crianças pedem dinheiro para comer e não para comprar drogas e velhos vasculham as lixeiras. Professores universitários aposentados vendem amendoim para sobreviver. E Hugo Chávez, depois de longa temporada na Havana, vem ao Brasil para ser operado em hospital paulista. Algo está errado no reino de Fidel Castro!

Como já escrevi em Retalhos passados, as obras de restauração do convento de Cairu inspira grandes restrições:

PORTARIA N 11, DE 19 DE MAIO DE 2011
CONVERSAO DE PROCEDIMENTO ADMINISTRATIVO. Pecas Informativas Cíveis n 1.14.001.000222/2010-51. Assunto: Condições físicas e processos de restauração do Convento e Igreja de Santo Antônio, em Cairu/BA
O MINISTÉRIO PÚBLICO FEDERAL, pelo procurador da Republica signatário, no exercício das atribuições constitucionais conferidas pelo art. 129 da Constituição da Republica, e:
CONSIDERANDO o rol de atribuições elencadas nos arts. 127 e 129 da Constituição Federal;
CONSIDERANDO a incumbência prevista no art. 6 , VII, b, e art. 7 , inciso I, da mesma Lei Complementar;
CONSIDERANDO que o objeto do presente procedimento se insere no rol de atribuições do Ministério Público Federal;
CONSIDERANDO o disposto na Resolução n 23, de 17 de setembro de 2007, do Conselho Nacional do Ministério Público;
CONSIDERANDO que o presente procedimento administrativo foi instaurado ha mais de 180 (cento e oitenta) dias (art. 2 , §6 , da Resolução n 23/2007 CNMP), sem que tenham sido finalizadas as apurações, as quais, todavia, devem ser complementadas;
Resolve CONVERTER, nos termos do art. 2 , §6 , da Resolução n 23/2007 CNMP, o presente procedimento administrativo em INQUERITO CIVIL PÚBLICO, determinando-se:
Registro e autuação da presente Portaria juntamente com as pecas informativas n 1.14.001.000222/2010-51 nos sistemas de informação adotados pelo Ministério Público Federal, como "Inquérito Civil Público", vinculado a 4ª Câmara de Coordenação e Revisão do MPF.
A fim de serem observados o art. 9 da Resolução n 23 do CNMP e o art. 15 da Resolução n 87 do CSMPF, deve o cartório desta Procuradoria realizar o acompanhamento de prazo inicial de 01 (um) ano para conclusão do presente inquérito civil, mediante certidão nos autos apos o seu transcurso. Cumpra-se.

Para terminar, só uma perguntinha: Por que será que os planos de saúde são sempre reajustados acima da inflação? Alguém deveria fazer um cálculo para saber de quanto as empresas se beneficiaram nestes últimos 20 anos. O resultado seria assustador e a opinião pública teria uma boa forma de avaliar as relações incestuosas entre o governo e o poder econômico. Vergonhoso!

segunda-feira, 18 de julho de 2011

A mão que paga para destruir ...

... Os carros elétricos!

Não tenho elementos que possam confirmar ou negar este documento, mas vale a pena ler e repassar.

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MENSALÃO E GOVERNABILIDADE

O "mensalão" é o primordial registro histórico do legado de Luiz Inácio Lula da Silva, e como bem coloca o procurador Roberto Gurgel: "um atentado sem iguais precedentes à democracia brasileira". O governo Lula da Silva alienou os incautos em orquestradas campanhas de contrainformações; revendeu a uma classe social ascendente o consumismo desvairado através da oferta de crédito desatinado e que agora se afoga em dívidas; assim, de fato enriqueceu os rentistas e especuladores. Legou a quem o sucedesse uma herança espúria expressa numa horda de desregrados travestidos de políticos - seus bons "cumpanheiros", ou de facções aliadas e que dia após dia enxovalham as manchetes pela revelação de atos lesivos ao erário público. Não há novidades, a estirpe de impudicos é mesma desde 2003, e o que se altera e consolida é a constatação do desastre que foi seu desgoverno ao Brasil.

Foi o líder de uma organização constituída com o objetivo da tomada do Poder a interesses próprios, influenciando todos os níveis dos poderes públicos a fim de que deles obtivessem decisões concernentes aos seus interesses. Os designíos de tal organização não eram outros senão a auto preservação no poder a qualquer custo, e o explícito enriquecimento ilícito ora vislumbrado nas manchetes dos jornais. A facção política líder - o PT, tais quais as aliadas, ou mancomunadas formaram e ainda formam verdadeiras milícias de coação aos interesses institucionais do país. São verdadeiros lesas - pátria. Elegeram-se camuflando seus reais objetivos atrás de temas moralizadores para cooptar as massas, exibindo valores morais como a ética; a família; liberdade; proteção às minorias; ou até mesmo valendo-se de figurantes como palhaços e jogadores de futebol. Uma vez no poder revelam seus objetivos antes inconfessáveis.
Gananciosos, se movem livremente dentro do governo, e arruínam as raízes da sociedade e da democracia, contaminam todos os níveis dos poderes a tal ponto que estes sucumbem ao seu controle. - Eis a síntese do mensalão, tal qual contínua sendo a sina do atual governo.

O modelo se esgota em suas práticas demagógicas e pelo esvaecimento das propagandas governamentais enganosas. A atual presidente bem sabe disso. O ator principal da bandalheira passada já não está no palco, e a continuidade tal qual o caminho a seguir depende de Dilma Rousseff. Ao seu livre arbítrio está em cooptar com o passado funesto, ou mudar o rumo fatalmente orientado pelo seu antecessor ao descalabro moral e ético? Em síntese poderá fazer a escolha tal qual todos os seus antecessores fizeram para qualificar seus governos.

Pessoas de primeira classe cercam-se de pessoas de primeira classe; porém pessoas de segunda classe estão sempre cercadas por sujeitos de terceira; ou seja, a escória.

Oswaldo Colombo Filho
São Paulo
Jornal O Estado de S.Paulo 14/07/2011

domingo, 17 de julho de 2011

Il gattopardo

Este filme, um dos mais importantes de Lucchino Visconti, teve um elenco memoravel: Claudia Cardinale, no esplendor de sua juventude, Burt Lancaster e Alain Delon, cujo físico também mexeu com muitos corações. A cena do baile estabelece um curioso paralelo com cena idéntica de "O Ventou levou".

Memória de outros carnavais

Sentar ao lado de dois poderosos acadêmicos para falar de festas populares não é, acreditem, tarefa fácil. Em compensação, foi bom ouvir e aprender. Nossas visões e interpretações? Águas desembocando no mesmo rio. Ao propor um Museu do Carnaval, Paulo Miguez confirmou o oportuno artigo do secretário de cultura Albino Rubim publicado recentemente neste mesmo jornal. Posso complementar tão sábia sugestão? Parece-me de total coerência a memória do carnaval ser incluída, com especial destaque, num museu mais abrangente de cultura popular que, aliás, deveria ter sido realidade há mais de meio-século. Elaborem um projeto, escolham o local adequado e lancem um concurso nacional de arquitetura. Em menos de três anos poderá ser inaugurado. Para tão importante marco da cultura baiana, por que não recuperar a belíssima fábrica de tecelagem de Luís Tarquínio? Nestas duas últimas décadas, a península de Itapajipe tem sido tratada como o primo pobre da capital, servindo de mero trampolim para elucubrações urbanísticas ao serviço da mais deslavada especulação imobiliária. Já com o professor Jânio Castro, só posso concordar quando ele denuncia o rolo compressor do poder econômico e a omissão dos governantes. Quando não algo pior, como o irresponsável holocausto cultural de Lidice da Mata ao acabar com a tradicional beleza das barracas, sob o pretexto da padronização. Alguém tem que parar a vergonhosa exclusividade das cervejarias que deturpam sem qualquer escrúpulo as festas populares, com a conivência da diretoria da associação dos barraqueiros. Não se trata de natural dinâmica, mas sim de uma desenfreada bulimia antropofágica. Estas empresas estão acabando despudoradamente com a essência de todas nossas festas. Até quando? Até desaparecer o último consumidor? E depois, para onde irão os barraqueiros? Ao relento, à beira das estradas federais, engordando a triste promiscuidade dos ambulantes favelados? Chegou a hora de estabelecer regras de conduta para evitar o naufrágio da cultura popular na praia de alguma Bahiami de plástico.

Amanda Gurgel recusa prêmio!

A professora Amanda Gurgel, do Rio Grande do Norte, acaba de emplacar mais uma aula de compromisso com a luta por uma educação de qualidade. A educadora que há alguns meses fez um pronunciamento para deputados do RN criticando a falta de prioridade dos governos para com a educação, agora lecionou nova aula de críticas à classe empresarial.
Amanda Gurgel foi escolhida pela classe empresarial para receber o prêmio PNBE (Pensamento Nacional das Bases Empresariais). A premiação é uma das maiores do País e é destinada a personalidades ligadas a defesa de várias categorias no Brasil. A professora negou o prêmio alegando que sua luta seria outra.
Confira abaixo a carta de recusa da educadora e saiba por qual motivo o cobiçado prêmio foi negado por ela.


amanda_gurgel
Natal, 02 de julho de 2011
Prezado júri do 19º Prêmio PNBE,
Recebi comunicado notificando que este júri decidiu conferir-me o prêmio de 2011 na categoria Educador de Valor, "pela relevante posição a favor da dignidade humana e o amor a educação". A premiação é importante reconhecimento do movimento reivindicativo dos professores, de seu papel central no processo educativo e na vida de nosso país. A dramática situação na qual se encontra hoje a escola brasileira tem acarretado uma inédita desvalorização do trabalho docente. Os salários aviltantes, as péssimas condições de trabalho, as absurdas exigências por parte das secretarias e do Ministério da Educação fazem com que seja cada vez maior o número de professores talentosos que após um curto e angustiante período de exercício da docência exonera-se em busca de melhores condições de vida e trabalho.
Embora exista desde 1994 esta é a primeira vez que esse prêmio é destinado a uma professora comprometida com o movimento reivindicativo de sua categoria. Evidenciando suas prioridades, esse mesmo prêmio foi antes de mim destinado à Fundação Bradesco, à Fundação Victor Civita (editora Abril), ao Canal Futura (mantido pela Rede Globo) e a empresários da educação. Em categorias diferentes também foram agraciadas com ele corporações como Banco Itaú, Embraer, Natura Cosméticos, McDonald’s, Brasil Telecon e Casas Bahia, bem como a políticos tradicionais como Fernando Henrique Cardoso, Pedro Simon, Gabriel Chalita e Marina Silva.
A minha luta é muito diferente dessas instituições, empresas e personalidades. Minha luta é igual a de milhares de professores da rede pública. É um combate pelo ensino público, gratuito e de qualidade, pela valorização do trabalho docente e para que 10% do Produto Interno Bruto seja destinado imediatamente para a educação. Os pressupostos dessa luta são diametralmente diferentes daqueles que norteiam o PNBE.
Entidade empresarial fundada no final da década de 1980, esta manteve sempre seu compromisso com a economia de mercado. Assim como o movimento dos professores sou contrária à mercantilização do ensino e ao modelo empreendedorista defendido pelo PNBE. A educação não é uma mercadoria, mas um direito inalienável de todo ser humano. Ela não é uma atividade que possa ser gerenciada por meio de um modelo empresarial, mas um bem público que deve ser administrado de modo eficiente e sem perder de vista sua finalidade.
Oponho-me à privatização da educação, às parcerias empresa-escola e às chamadas "organizações da sociedade civil de interesse público" (Oscips), utilizadas para desobrigar o Estado de seu dever para com o ensino público. Defendo que 10% do PIB seja destinado exclusivamente para instituições educacionais estatais e gratuitas. Não quero que nenhum centavo seja dirigido para organizações que se autodenominam amigas ou parceiras da escola, mas que encaram estas apenas como uma oportunidade de marketing ou, simplesmente, de negócios e desoneração fiscal.
Por essa razão, não posso aceitar esse Prêmio. Aceitá-lo significaria renunciar a tudo por que tenho lutado desde 2001, quando ingressei em uma Universidade pública, que era gradativamente privatizada, muito embora somente dez anos depois, por força da internet, a minha voz tenha sido ouvida, ecoando a voz de milhões de trabalhadores e estudantes do Brasil inteiro que hoje compartilham comigo suas angústias históricas. Prefiro, então, recusá-lo e ficar com meus ideais, ao lado de meus companheiros e longe dos empresários da educação.
Saudações,
Professora Amanda Gurgel
Departamento de Letras Estrangeiras Modernas - UFPB.

O VENTO LEVOU (Gone with the wind)

Esta cena, uma das mais impactantes do filme "O ventou levou" (1939) é o ponto-chave desta obra-prima de Victor Fleming. A escolha de Vivien Leigh para o papel de Scarlett Ohara foi muito polemizado na época, pois esta belíssima atriz inglesa acabava de se divorciar, o que era muito mal visto na sociedade puritana norte-americana . Contracenam Clark Gable, Olivia de Haviland e  Leslie Howard.

Sunset Blvd (1950)- Last Scene

"Sunset Boulevard" , filme cult dos anos 50, é talvez a obra-prima de Billy Wilder. Gloria Swanson (1899-1983), grande estrela do cinema mudo, nos últimos anos de sua vida, foi morar em Sintra, Portugal.

sexta-feira, 15 de julho de 2011

MATEMÁTICA

 VOCÊ CONHECE O QUADRADO MÁGICO??
ESTÁ NUMA FAMOSA GRAVURA DO ARTISTA ALEMÃO ALBRECHT DÜRER

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A.Dürer (1471-1528) pintor, gravador, matemático, é considerado como um génio da arte europea da Renascença.

quinta-feira, 14 de julho de 2011

A destruição e a reconstrução de Dresden.

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ARTIGO DA VERDADE

por PAULO BROSSARD

A 31 de dezembro de 2010, findou-se o octonado do presidente Luiz Inácio, que proclamou ter sido o maior e melhor de todos os governos.
No dia 1º de janeiro de 2011, teve início o quadriênio da senhora Dona Dilma e, sem demora, o Banco Central elevou o juro básico, ao mesmo tempo em que deixava claro que outros aumentos estavam previstos.
Já agora, mal completados 60 dias de governo, o mesmo Banco Central, aumentou pela segunda vez em meio por cento o juro básico, que passou para 11,75%, tudo por conta da inflação. Desta maneira, o Brasil cresceu na liderança mundial do juro real, descontada a inflação, agora a 6,1% ao ano, ficando a Austrália em segundo lugar, com 2% ao ano.
Não votei na senhora presidente, mas me parece conveniente, senão necessário, salientar que, enquanto ao governo do ex-presidente cabem todas as benemerências, as maleficências vêm sendo imputadas ao governo que se inaugura. Assim, a inflação apregoada surgiu de inopino no dia 1º, 2 ou 3 de janeiro, e dela não se sabia gorda e luzidia antes de 31 de dezembro, guardada nos refolhos oficiais para aparecer no dia 19 de janeiro a motivar o primeiro Ukase do Banco Central? Ou alguma coisa está mal contada nessa estória?
Afinal, houve o propósito de mascarar a inflação para não obnubilar o maior e melhor de todos os governos, deixando à malícia a incumbência de colocar no colo da senhora presidente, entre as flores da posse, a febre que se alastra? Sem falar em inapagável traço burlesco, o ministro da Fazenda do maior e melhor dos governos continua sendo o ministro da Fazenda do governo que acaba de descobrir uma conta de “saldos a pagar” que rivaliza com o dobro do custo estimado do trem bala do Rio a São Paulo.
Outro dado de particular relevo envolve a responsabilidade do ex-presidente da República, depois de terem sido quitados R$ 28 bilhões, destinados por ele no ano eleitoral, sobrevêm mais de R$ 98 bilhões a pagar, ou seja, quase o dobro do corte ou do “condicionamento” decretado pela atual presidente. Bastaria esse número para retratar o montante excepcional do gasto. Tenho receio de não ser exato em tais dados, mas o que me parece sem sombra de dúvida é que um governo regularmente organizado não pode gastar somas desta ordem de maneira anárquica. Nem de longe falo em desvios ou locupletamentos, pois não tenho elementos a respeito, mas me limito a registrar o fato em sua objetividade. E estes são espantosos. De tal maneira que,segundo a mesma fonte, o governo de Dona Dilma estaria examinando a hipótese de não honrar despesas bilionárias contraídas pelo governo qualificado de “o maior e melhor de todos os governos em todos os tempos”.
Não sei qual será a decisão da senhora presidente diante da seleção de despesas contratadas pelo governo do ex-presidente, sabendo-se, contudo, que o cancelamento de contratos poderia alcançar R$ 39,9 bilhões. Os números são astronômicos e a facilidade com que se agia em matéria de dinheiro público autoriza o mais complacente observador a duvidar da sentença do presidente Luiz Inácio, segundo o qual o seu governo teria sido o maior e o melhor de todos os governos do país em todos os tempos.

Paulo Brossard - Advogado, Jurista, ex-deputado, ex-senador, ex-Ministro da Justiça, ministro aposentado do STF
Doc nº 78 – 2011
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